Informations sanitaires

Point sur les précautions sanitaires et vaccins recommandés avant le départ pour le Vietnam :

Assurance maladie / rapatriement

Il est indispensable de souscrire une assurance maladie qui prévoit le remboursement des frais médicaux engagés à l’étranger (les cliniques privées coûtant cher) et les frais d’un éventuel rapatriement sanitaire ; il est par ailleurs important de bien connaître son contrat et les clauses d’exclusion, et de toujours avoir à portée de main le numéro de téléphone d’urgence international de sa compagnie d’assurance ainsi que le numéro de sa police.

Le paludisme

Les grandes villes du Vietnam sont indemnes de paludisme. Les régions de collines boisées, les hauts plateaux autour de Hué, les zones côtières de palétuviers au sud et les régions montagneuses au nord de Hanoi constituent les principales zones à risque.

Le Vietnam est classé en zone trois, c’est-à-dire qu’il y a une forte résistance du parasite à la chloroquine (Nivaquine). Il existe même des zones de résistances à la méfloquine (Lariam).

La meilleure prévention reste la protection contre les piqûres (moustiquaire la nuit que l’on peut trouver sans problème au Vietnam à moindre frais, et répulsifs en tout genre, corporels ou non), d’autant que les moustiques transmettent outre le paludisme, la dengue (le moustique pique plutôt le jour) et l’encéphalite japonaise.

On associe généralement un traitement antipaludéen aux mesures mécaniques de prévention.

Ce traitement dépend de l’âge, des antécédents médicaux du voyageur, des zones géographiques parcourues et de l’exposition au risque de piqûre infestante dans ces zones. Il est donc préférable de prendre contact avec un médecin tropicaliste avant le départ pour définir au mieux quel traitement prendre.

Trousse sanitaire de voyage

Vous devez vous munir d’une trousse sanitaire (notamment si vous voyagez avec des enfants) qui doit, idéalement, contenir :

1. instruments : ciseaux à bouts fins, thermomètre, pince à épiler, épingle à nourrice, seringues et aiguilles stériles.

2. antiseptiques et pansements : un antiseptique local (Bétadine, Chlorexidine), des compresses stériles (éventuellement imprégnées de Bétadine), du sparadrap, une bande velpeau, de la crème antibiotique (Fucidine, un collyre antiseptique ou du sérum physiologique en monodosettes, des pansements stériles).

3. médicaments : antipaludéens préventifs et curatifs (cf. paludisme), antidiarrhéiques, antalgiques (Paracétamol de préférence), antibiotique à large spectre (Augmentin), contre le mal des transports (Motilium ou Primpéran), en fonction des cas (antihistaminique tel Clarytine ou Zyrtec, somnifère comme Stilnox ou Imovane, médicaments usuels).

4. divers : comprimés de stérilisation d’eau (Micropure, Hydroclonazone), écran solaire, pommade Biafine, boules Quies, préservatifs (normes françaises NF).

publié le 30/06/2011

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